Alexis GRUSS

PORTRAIT :

 

 

LA DYNASTIE GRUSS :

La saga de la famille Gruss commence en 1854, avec l'arrière-grand-père d'Alexis, André-Charles, alors tailleur de pierreà Ste-Marie-aux-Mines, qui constitue sa première cavalerie. Son fils, Armand, reprend le flambeau après avoir epousé Célestine Ricono, une écuyère italienne. Les générations se suivent alors, perpétuant la grande tradition de la cavalerie du cirque. Le père d'Alexis, André, et son oncle disposaient de plus de cent chevaux, pour la pluspart sauvés de la boucherie, récupérés à l'abattoir de Marseille ; des barbes, des arabes-barbes....autant de races qui montrent de bonnes dispositions pour le travail en liberté. Aujourd'hui, toute la famille est toujours associée aux destinés du cirque Gruss.

 

 

 

L'HOMME QUI PARLE A L'OREILLE DE SES CHEVAUX :

Alexis Gruss dispose aujourd'hui d'une cavalerie unique en France, groupant plus de cinquante chevaux. L'une de ses fiertés et d'être parvenu a rassembler un grand nombre de races : des superbes akhal-tékés aux arabo-andalous, en passant par les shires écossais, les arabes-barbes, les lusitaniens....

Constituer une telle cavalerie ne s'improvise évidemment pas. Différentes générations sont représentées : des chevaux de quinze ans, d'autres d'une dizaine d'années et enfin des jeunes de trois ans. L'intégration des nouveaux donne invariablement couleur et dynamisme à l'ensemble. Pour le choix de ces superbes animaux, aucune sélection particulière....l'oeil du maitre suffit. Tous les sujets retenus sont d'abord entrainés individuellement afin de mettre en relief et d'évaluer leurs qualités naturelles. Au cirque, tous les chevaux sont bons à quelque chose. Chacun trouve sa place : les boulonnais et les shires pour l'acrobatie, pour la voltige académique, à la cosaque...; les lusitaniens, les frisons, les hispanos-arabes...pour le travail en liberté. Les lusitaniens montrent par ailleurs d'exceptionnelles aptitudes au dressage, à la haute école, avec notamment les akhal-tékés.

 

L'ENTRAINEMENT QUOTIDIEN :

Les cinquante chevaux doivent travailler quotidiennement. La famille Gruss, aidée d'une dizaine de collaborateurs, sortent les chevaux, tous les jours, de 08h30 à 13h00, avant de préparer les représentations de l'après - midi et du soir. Les entrainements sont spécifiquement adaptés aux spectacles à l'affiche et en préparation. Pour les Gruss, le travail avec les chevaux est avant tout basé sur une confiance mutuelle. L'homme respecte l'animal, l'animal respecte l'homme ; les rapports sont à l'équilibre. La psychologie et la pédagogie des écuyers font le reste. La symbiose est telle que les chevaux passent facilement d'un exercice à l'autre, en fonction de l'enchainement des chorégraphies. Avant qu'un cheval soit présentable en public, au moins cinq ans d'éducation et de complicité sont nécessaires.

Le travail en liberté est pour Alexis Gruss, le plus enthousiasmant. Plus de rennes, plus de filets, plus d'éperons...Ce type de dressage représente le véritable âge d'or du cirque équestre. Par la parole et par le geste, les chevaux exécutent le même mouvement, au même moment. L'ensemble, à la fois harmonieux et impressionnant, triomphe invariablement.

 

 

 

LIEN :

 

Son site officiel : www.alexis-gruss.com

 



Article ajouté le 2007-12-12 , consulté 63 fois

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